La réponse courte à la question « qu’est-ce qu’un bureau virtuel ? » : c’est un service qui vous permet d’utiliser l’adresse d’un centre d’affaires comme adresse officielle de votre société, sans louer d’espace de travail physique. Le bureau virtuel est un service d’adresse qui fournit l’adresse légale que la société déclare au registre du commerce et au centre des impôts, accompagnée de services complémentaires tels que la réception du courrier et des notifications, l’accueil téléphonique ou une salle de réunion. Oui, il peut servir de siège social, mais à une condition : l’adresse doit figurer correctement au registre, correspondre à ce que constatera le contrôle sur place du centre des impôts, et les courriers officiels doivent pouvoir y être effectivement réceptionnés.
Dans cet article, nous comparons le bureau virtuel au bureau équipé et à la location classique, nous énumérons avec leurs fondements réglementaires les six règles à respecter pour le choix du siège social et nous indiquons ce qu’il faut examiner dans le contrat. Notre constat de terrain est clair : la plupart des problèmes liés au bureau virtuel ne viennent pas de l’adresse elle-même, mais du flou sur la personne qui se tient derrière l’adresse et sur sa responsabilité.
Résumé
Points clés
- En réponse à la question « qu’est-ce qu’un bureau virtuel ? » : c’est un service d’adresse. La société indique l’adresse du centre d’affaires comme siège, et son courrier et ses notifications y sont réceptionnés.
- Selon le Code de commerce turc (TTK), le lieu où se trouve le siège de la société doit figurer dans les statuts de la société anonyme et dans le contrat de société de la société à responsabilité limitée.
- Selon le Code de procédure fiscale (VUK), la déclaration de début d’activité des sociétés est transmise au centre des impôts par la direction du registre du commerce dans les 10 jours suivant la date de début d’activité.
- Selon la loi sur les notifications (Tebligat Kanunu), la notification par voie électronique est obligatoire pour toutes les personnes morales de droit privé ; l’adresse physique conserve néanmoins son importance pour le contrôle sur place et le courrier postal.
- Selon la liste des taux de TVA de la Direction des recettes publiques (GİB), le taux général de 20 % s’applique aux services non énumérés dans les listes ; les factures de bureau virtuel sont donc en principe établies à ce taux.
Qu’est-ce qu’un bureau virtuel et en quoi diffère-t-il d’un bureau équipé ?
Dans un bureau virtuel, l’adresse de la société se trouve dans un centre d’affaires, mais la société n’y utilise pas en permanence un bureau ou une pièce. Le prestataire met l’adresse à disposition, réceptionne le courrier et les notifications entrants et vous en informe. Selon la formule, l’accueil téléphonique, une salle de réunion à l’heure et le réacheminement des colis peuvent s’y ajouter.
Quatre délais et taux pour l’adresse légale
Source : loi n° 6102 (Code de commerce turc), loi n° 213 (Code de procédure fiscale), liste des taux de TVA de la Direction des recettes publiques (GİB)
Le bureau équipé (espace partagé ou aménagé), lui, est un espace de travail utilisé physiquement, dont le mobilier et l’infrastructure sont prêts. Votre équipe s’y installe et vous y recevez vos clients. En résumé, le bureau équipé est la location d’un lieu, tandis que le bureau virtuel est un service d’adresse et de secrétariat. Les deux modèles peuvent être proposés côte à côte dans le même centre d’affaires ; préciser clairement dans votre contrat lequel vous avez souscrit vous facilitera la tâche lors des futurs contrôles et discussions fiscales.
Dans le modèle de location classique, en revanche, l’adresse et l’espace de travail sont au même endroit et la responsabilité repose entièrement sur la société. Le bureau virtuel allège cette charge, mais ne supprime pas les obligations légales liées à l’adresse. Quelle que soit la personne au nom de laquelle l’adresse est attribuée, le siège qui apparaît au registre et au centre des impôts est celui de votre société.
Pourquoi une adresse légale est-elle obligatoire pour une société ?
Toute société de capitaux doit avoir une adresse légale, que la loi appelle « siège ». Cette adresse détermine de quelle direction du registre du commerce et de quel centre des impôts vous dépendez, et c’est aussi l’adresse par défaut des courriers officiels. Pour la société, l’adresse légale n’est pas qu’une simple coordonnée ; elle indique où la société « réside » en droit.
Le Code de commerce turc est clair sur ce point. Selon l’article 339 de la loi, la raison sociale et le lieu du siège figurent dans les statuts des sociétés anonymes ; selon son article 576, ils figurent dans le contrat de société des sociétés à responsabilité limitée. Selon l’article 40 de la loi, chaque commerçant fait immatriculer et publier au registre du commerce du lieu du siège de son entreprise, dans les quinze jours suivant l’ouverture de son établissement commercial.
Le siège apparaît aussi de manière permanente dans l’inscription au registre. Selon le Règlement sur le registre du commerce (Ticaret Sicili Yönetmeliği), article 16, le certificat d’immatriculation délivré à la société indique le siège de l’entreprise et, pour les succursales, l’adresse de la succursale avec celle du siège. Les banques, les administrations publiques et les partenaires commerciaux vérifient souvent votre adresse à partir de ce document ou de l’enregistrement MERSİS.
Le bureau virtuel est-il légal ?
Oui. La législation turque ne contient aucune disposition interdisant d’indiquer le siège de la société dans un bureau virtuel au sein d’un centre d’affaires. Ce qui est déterminant, c’est que l’adresse soit réelle, qu’elle soit correctement déclarée au registre et que les institutions officielles puissent vous y joindre.
Il est plus juste de lire la question « le bureau virtuel est-il légal ? » sous la forme « à quelle condition ? ». L’article 156 du Code de procédure fiscale définit l’établissement comme le lieu affecté à l’exercice de l’activité commerciale ou utilisé pour cette activité. Pour le conseil, le logiciel ou les services exercés à distance, cette définition peut aisément être satisfaite par un bureau virtuel. Pour les activités nécessitant un entrepôt, une production ou un point de vente ouvert à la clientèle, le lieu où l’activité est effectivement exercée doit en revanche être déclaré séparément.

Le bureau virtuel comme siège social : 6 règles d’adresse légale
Les six règles ci-dessous rassemblent, dans l’ordre, ce que la réglementation attend de vous pour le choix de l’adresse légale lors de la création d’une société. Chacune engage votre responsabilité envers une autorité différente (registre du commerce, centre des impôts, autorité de notification).
1. Le siège est inscrit dans le contrat et immatriculé au registre
Le siège de la société est un élément obligatoire du contrat de constitution. En remplissant le champ d’adresse dans MERSİS, vous devez saisir intégralement l’adresse fournie par le prestataire de bureau virtuel, avec le numéro de bâtiment, de porte et de lot. En cas d’incohérence de province ou de district entre le siège indiqué dans le contrat et l’adresse dans MERSİS, le dossier peut être renvoyé par la direction.
2. Vous êtes responsable du siège que vous déclarez
Selon l’article 24 du Règlement sur le registre du commerce, une lettre d’engagement est demandée à ceux qui requièrent l’immatriculation ; ce document indique la raison sociale de l’entreprise, son capital, son siège, sa date d’ouverture et son objet d’activité avec le code NACE. Au bas de la lettre d’engagement, il est écrit que les informations sont exactes et que, si le contraire est établi, la responsabilité incombera aux signataires. Si ces informations sont déclarées dans la demande, aucune lettre d’engagement distincte n’est exigée. Autrement dit, le prestataire de bureau virtuel fournit l’adresse, mais la responsabilité de la déclaration reste à la charge du représentant de la société.
3. Préparez-vous au contrôle sur place du centre des impôts
Selon les articles 153 et 168 du Code de procédure fiscale, la direction du registre du commerce transmet une copie de la demande de constitution au centre des impôts, et cette notification est faite dans les 10 jours ; la déclaration de début d’activité de la société est ainsi réputée effectuée. Ensuite, le centre des impôts peut procéder à un contrôle sur place (yoklama) pour vérifier sur place les faits relatifs à la qualité de redevable, sur le fondement de l’article 127 de la loi.
Lorsque l’agent de contrôle se présente au centre d’affaires, il veut constater que la société y est effectivement identifiée. En pratique, cela signifie que la réception connaît votre société, que le contrat de bureau virtuel signé est disponible et qu’il est possible de joindre rapidement une personne habilitée. Faire inscrire à l’avance dans le contrat la personne qui signera le procès-verbal de contrôle est le détail qui fait gagner le plus de temps.
4. Les notifications doivent pouvoir être réceptionnées à cette adresse
Selon l’article 101 du Code de procédure fiscale, l’adresse de l’établissement que vous avez déclarée lors du début d’activité ou d’un changement d’adresse est réputée « adresse connue » de l’administration fiscale, et la notification y est faite en priorité. Les articles 12 et 13 de la loi sur les notifications prévoient que la notification à une personne morale est faite à son représentant habilité et, si celui-ci est absent de l’établissement pendant les heures de travail, à l’un des agents ou employés présents sur place. Dans un bureau virtuel, la personne présente à l’adresse est le plus souvent un employé non pas de la société, mais du prestataire. C’est pourquoi il faut faire inscrire dans le contrat qui réceptionnera le courrier et les notifications et dans quel délai ils vous seront transmis, tout en gardant en permanence ouvert le canal électronique.
La transmission tardive d’une notification reçue peut faire courir à votre détriment les délais de recours et d’action en justice. Le délai commence le jour où le pli est remis au centre d’affaires, et non le jour où le prestataire vous en informe.
5. Gardez ouverts le canal de notification électronique et le KEP
Selon l’article 7/a de la loi sur les notifications, la notification par voie électronique est obligatoire pour toutes les personnes morales de droit privé. L’article 107/A du Code de procédure fiscale impose également aux redevables de l’impôt sur les sociétés d’utiliser le système de notification électronique du ministère du Trésor et des Finances. En somme, une partie des courriers officiels n’arrive pas à l’adresse physique, mais dans les comptes de notification électronique et de KEP (courrier électronique recommandé) de la société.
Pour les sociétés qui utilisent un bureau virtuel, ces canaux prennent encore plus d’importance, car personne ne vous attend à l’adresse. Nous vous recommandons de désigner dès la constitution la personne qui consultera régulièrement la boîte de notification électronique et l’adresse e-mail vers laquelle iront les e-mails d’alerte.
6. En cas de changement d’adresse, mettez à jour le registre et le centre des impôts
Lorsque le contrat de bureau virtuel prend fin ou que le prestataire change, le siège change lui aussi. L’article 29 du Règlement sur le registre du commerce considère le transfert d’un établissement immatriculé vers un autre lieu comme une modification des faits immatriculés et exige l’immatriculation de cette modification. L’article 157 du Code de procédure fiscale prévoit que la nouvelle adresse soit déclarée au centre des impôts, et son article 168 que cette déclaration soit faite dans un délai d’un mois à compter de l’événement.
Si la déclaration n’est pas faite, l’ancienne adresse reste juridiquement la vôtre. Selon l’article 35 de la loi sur les notifications, pour les personnes morales, c’est l’adresse figurant aux registres officiels qui fait foi ; si la nouvelle n’a pas été déclarée, la notification faite à l’ancienne adresse peut être considérée comme valable. Nous traitons dans un article distinct les étapes relatives à la décision de l’assemblée générale et à la modification du contrat nécessaires au transfert du siège.
Déterminons ensemble votre siège social
Pour préciser le modèle d’adresse légale adapté à votre activité, les clauses du contrat et la préparation du contrôle sur place, vous pouvez demander une évaluation préliminaire à notre équipe d’experts.
Comparaison entre bureau virtuel, bureau équipé, bureau loué et adresse personnelle
Le tableau ci-dessous met côte à côte, du point de vue de l’adresse légale, les quatre options les plus souvent comparées pour le choix du siège. Les écarts de coût variant beaucoup selon le prestataire et la ville, nous ne donnons pas de montants dans le tableau.
| Critère | Bureau virtuel | Bureau équipé (partagé) | Bureau loué | Adresse personnelle |
|---|---|---|---|---|
| Peut-il être indiqué comme siège au registre ? | Oui, avec l’adresse du centre d’affaires | Oui | Oui | Possible ; l’affectation du bâtiment et le règlement de gestion doivent aussi être vérifiés |
| Espace de travail physique | Non ou une salle de réunion à l’heure | Oui, bureau partagé ou privé | Oui, entièrement dédié à la société | Oui, au sein d’un logement |
| Qui réceptionne la notification ? | En pratique, le personnel du prestataire ; sa mission et le délai de transmission doivent figurer dans le contrat | La réception ou un employé de la société | Un employé de la société | Le représentant de la société ou un membre du foyer |
| Document justificatif lors du contrôle | Contrat de service de bureau virtuel | Contrat de bureau équipé | Contrat de bail | Contrat de bail ou titre de propriété, autorisation d’usage |
| Nature de la facture | Service d’adresse et de secrétariat | Service ou loyer selon le contrat | Loyer | Loyer (si le propriétaire est un tiers) |
| Pour qui | Sociétés de services gérées à distance, nouvelles structures avec associés étrangers | Petites équipes, activités par projet | Sociétés qui reçoivent des clients et dont l’équipe grandit | Activités individuelles sans accueil de clients |
Aucune des options du tableau n’est la seule bonne pour toutes les sociétés. Ce qui est déterminant, c’est l’endroit où votre activité se déroule et l’adresse à laquelle les autorités officielles pourront vous joindre.
Documents d’adresse légale pour la création de société : que regarder dans le contrat ?
Le contrat de bureau virtuel est le seul appui dont vous disposez lors du contrôle sur place et des notifications. Avant la demande de constitution, nous vous recommandons de vérifier un par un les points suivants :
- L’adresse est écrite avec la province, le district, le quartier, le bâtiment et le numéro de lot, sous la forme qui sera saisie dans MERSİS
- Le service comprend expressément le droit « d’usage comme adresse légale »
- Le personnel chargé de réceptionner les notifications et le courrier ainsi que le délai pour vous en informer sont précisés
- Les documents que le prestataire présentera lors du contrôle sur place et la personne qui signera sont indiqués
- Pendant combien de temps l’adresse reste utilisable après la fin du contrat et comment les courriers reçus sont réacheminés
- La qualité de redevable du prestataire et son droit d’utilisation dans le centre d’affaires sont justifiés
Le dernier point est souvent oublié. Vérifier que l’entreprise qui vous attribue l’adresse est effectivement locataire ou propriétaire de ce lot réduit le risque que l’adresse soit plus tard jugée invalide.
Pour qui le bureau virtuel convient-il, et pour qui ne convient-il pas ?
Le bureau virtuel est un bon point de départ pour les sociétés dont l’activité se déroule sur le terrain, chez le client ou à distance. Le conseil, le logiciel, l’intermédiation en commerce extérieur et les services par projet entrent dans ce groupe. Les investisseurs étrangers qui créent une nouvelle société en Türkiye et n’ont pas encore constitué leur équipe durant les premiers mois le choisissent aussi fréquemment.
En revanche, pour les activités qui stockent des marchandises, produisent, exploitent un point de vente ouvert à la clientèle ou nécessitent une autorisation municipale, le bureau virtuel ne suffit pas à lui seul. Même si ces sociétés gardent leur siège dans un bureau virtuel, elles sont tenues de déclarer séparément comme établissements les lieux qu’elles utilisent effectivement, tels qu’un entrepôt, un atelier ou un magasin. Lorsque vous commencez à employer du personnel, le lieu où les salariés travaillent effectivement est en outre apprécié séparément au regard des enregistrements de la SGK.
Prenons l’exemple d’un investisseur vivant à l’étranger qui souhaite créer une société de conseil en Türkiye (scénario fictif). Cet investisseur peut indiquer le siège dans un bureau virtuel d’un centre d’affaires à Ankara, mener la constitution par procuration et suivre les courriers officiels par la notification électronique. Si le même investisseur monte, un an plus tard, une équipe de cinq personnes, il devra envisager de passer à un véritable espace de travail et de transférer son siège.
Comment la redevance du bureau virtuel est-elle traitée sur le plan fiscal ?
Le prestataire de bureau virtuel vous facture le service d’adresse et de secrétariat. Selon la liste des taux de TVA publiée par la Direction des recettes publiques (GİB), le taux général de 20 % s’applique depuis le 10.07.2023 aux livraisons et services ne figurant pas dans les listes annexées. Le service de bureau virtuel n’étant pas énuméré séparément dans ces listes, les factures sont établies au taux général.
La déduction de la redevance des bénéfices de la société au titre de charge dépend du lien du service avec l’activité et d’une justification en bonne et due forme. La qualification du service en loyer ou en prestation de service (et donc l’application ou non d’une retenue à la source) varie selon le contenu du contrat et la nature de la contrepartie. Clarifier cette distinction avant la signature du contrat évite d’avoir à rectifier lors de la première période de déclaration.
Les erreurs que nous rencontrons sur le terrain avec le bureau virtuel
Les problèmes que nos clients rencontrent avec le bureau virtuel se regroupent en quelques thèmes récurrents. Aucun ne rend le bureau virtuel inutilisable ; mais chacun complique inutilement la constitution ou la première année qui suit.
- L’adresse saisie dans MERSİS ne correspond pas lettre pour lettre à celle du contrat
- Le contrat ne mentionne pas le droit d’usage comme adresse légale et indique seulement un « service de courrier »
- Le jour du contrôle sur place, la réception ne connaît pas la société ou aucun responsable n’est joignable
- La boîte de notification électronique n’est suivie par personne
- Le siège n’est pas mis à jour après l’expiration du contrat et les notifications restent à l’ancienne adresse
- Une société qui fait du stockage ou de la production ne déclare pas séparément l’établissement qu’elle utilise effectivement
Ces erreurs ont en commun de faire voir le bureau virtuel comme une adresse « mise en place puis oubliée ». Or l’adresse est le point de contact de la société avec les autorités officielles et exige un suivi au moins aussi régulier que la comptabilité.
Comment intégrer le bureau virtuel dans le plan de constitution ?
Nous vous recommandons de prendre la décision relative à l’adresse au même stade que celle relative au type de société et au capital. Nous avons expliqué toutes les étapes de la constitution, dans l’ordre, dans notre comment créer une société guide ; dans ce parcours, le bureau virtuel est un point à trancher avant la demande MERSİS. Nous traitons la place du coût de l’adresse dans le budget de constitution, avec les autres postes de droits et de frais, dans notre article sur le coût de création d’une société .
Vous trouverez les autres sujets de constitution, des types de sociétés aux succursales et aux bureaux de liaison, dans notre Création de société en Türkiye catégorie. Si vous souhaitez que nous nous chargions pour vous de l’obtention de l’adresse, de la vérification du contrat et de la procédure de contrôle sur place, notre service de bureau virtuel et d’adresse légale couvre l’ensemble de ces étapes.
Établissons ensemble votre feuille de route personnalisée
Chez Akal CPA, chaque mission commence par une évaluation préliminaire adaptée à la structure et aux objectifs de votre entreprise. Si vous souhaitez définir ensemble une feuille de route personnalisée pour votre siège social et votre choix d’adresse légale, n’hésitez pas à nous contacter.
Ce contenu a été préparé par l’équipe d’experts d’Akal CPA. Depuis 1975, Akal CPA accompagne à Ankara les investisseurs locaux et étrangers en matière de création de société, de comptabilité, de fiscalité et de paie. La liste de contrôle de cet article repose sur les démarches suivies par notre équipe d’experts, lors des étapes de contrôle sur place et de notification, pour les sociétés constituées avec un bureau virtuel.
Cet article est fourni à titre d’information générale ; sollicitez une évaluation professionnelle pour votre propre situation.
Les montants et taux indiqués dans cet article sont à jour à octobre 2026. Fondements réglementaires : loi n° 6102 (Code de commerce turc), Règlement sur le registre du commerce, loi n° 213 (Code de procédure fiscale) et loi n° 7201 (loi sur les notifications). Dernière mise à jour : 17.10.2026
Questions fréquentes
Peut-on obtenir la plaque fiscale avec une adresse de bureau virtuel ?
Oui. La qualité de redevable de la société est ouverte auprès du centre des impôts compétent selon l’adresse du siège indiquée au registre. Le centre des impôts pouvant effectuer un contrôle sur place, le contrat de bureau virtuel et les coordonnées du prestataire doivent être disponibles à l’adresse.
Comment une notification parvient-elle à une société qui utilise un bureau virtuel ?
La notification physique arrive au centre d’affaires et, en pratique, elle est le plus souvent réceptionnée par le personnel du prestataire puis vous est transmise. En outre, la notification aux personnes morales de droit privé devant se faire par voie électronique, les comptes de notification électronique et de KEP doivent aussi être consultés régulièrement.
Une société à participation étrangère peut-elle indiquer son siège dans un bureau virtuel ?
Elle le peut ; la réglementation ne fait pas de distinction, pour l’adresse du siège, entre les sociétés à associés turcs et celles à associés étrangers. Lorsque les associés ne se trouvent pas en Türkiye, il est encore plus important de désigner dès le départ la personne qui assumera la responsabilité des notifications et du contrôle sur place.
Que faut-il faire à la fin du contrat de bureau virtuel ?
La nouvelle adresse du siège est immatriculée au registre du commerce et déclarée au centre des impôts ; le Code de procédure fiscale prévoit pour cette déclaration un délai d’un mois à compter de l’événement. Si la mise à jour n’est pas faite, les notifications adressées à l’ancienne adresse figurant aux registres officiels peuvent être considérées comme valables.
Plusieurs sociétés d’un même centre d’affaires peuvent-elles utiliser la même adresse de bureau virtuel ?
En pratique, un même lot peut être attribué comme adresse à plusieurs sociétés. L’important est que chaque société dispose de son propre contrat et puisse démontrer lors du contrôle qu’elle est identifiée à cette adresse.
La redevance du bureau virtuel peut-elle être comptabilisée en charge ?
Si le service est lié à l’activité de la société et justifié par une facture en bonne et due forme, il est en principe pris en compte comme charge. La nature de la facture, service ou loyer, pouvant influer sur l’obligation de retenue à la source, il est utile d’en discuter avec votre expert-comptable avant de signer le contrat.
